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C'est vrai qu'en te cherchant, je t'ai trouvé un jour
Ou du moins, c'est bien toi qui me cherche toujours
Oui j'avais des désirs, des rêves...de la cendre
Et tout me semblait beau, calme et doux
Dont je voulais en vain, jaillissant de mon âme
Trouver le feu, la force et l'amour qui enflamme
A travers les succès, les échecs, l'aventure
Je voulais me sculpter une image qui dure
Ce n'était que fumée, illusion irréelle
Des choses inutiles, même pas essentielles
Qui m'amenèrent à toi, la vraie réalité
Oui toi, l'ami tu es apparus à moi
Alors tu es venu, c'était nécessité
M'apportant et l'amour, l'amitié et puis l'envie
Ainsi tu m'as conquis de ton feu qui rougeoie
Auquel on ne résiste, tant il est doux et fort
M'y suis abandonné... et cela sans effort
Toi mon ami que je voulais depuis toujours |
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